Le fossé entre la théorie et la pratique
Au Bénin, les professionnels et étudiants de santé acquièrent une solide formation théorique. Mais sur le terrain, dans les maternités et les centres de santé, la réalité clinique est souvent éloignée des enseignements académiques.
« C'est ce fossé que La Table des Savoirs s'attaque à combler. »
Une initiative trimestrielle
La Table des Savoirs est un projet de partage de connaissances organisé chaque trimestre par Modern Esther. Son principe : réunir professionnels de santé, étudiants, chercheurs et acteurs communautaires autour d'un thème clinique concret, pour confronter la théorie académique aux réalités du terrain.
Deux villes pilotes : Cotonou et Parakou. Ces deux pôles permettent de toucher à la fois le Sud urbain et le Centre-Nord du Bénin, avec des publics et des réalités cliniques distincts.
Un budget structuré et bipartite
La Table des Savoirs est dotée d'un budget de 39,5 millions FCFA sur 3 ans, selon un modèle de cofinancement bipartite entre Modern Esther et ses partenaires institutionnels. Ce modèle assure la pérennité du projet tout en partageant l'engagement financier.
Le cycle trimestriel
Chaque session suit un cycle structuré. Identification d'un thème clinique issu des besoins du terrain. Présentation théorique par un expert académique. Partage d'expériences par des professionnels de santé. Application pratique et recommandations opérationnelles. Évaluation et préparation de la session suivante.
Pour qui ?
La Table des Savoirs s'adresse aux sage-femmes, infirmiers et gynécologues en exercice, aux étudiants en sciences de la santé, aux chercheurs et formateurs, et aux acteurs communautaires engagés dans la santé maternelle.
L'ambition
« Des soignants mieux formés, ce sont des vies sauvées. »
À terme, La Table des Savoirs vise à devenir un référentiel de formation continue pour les soignants béninois. En créant un espace régulier où la théorie et la pratique se rencontrent, Modern Esther contribue à élever le niveau de soins offerts aux femmes béninoises.
